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Marché immobilier

Taux directeur maintenu à 2,25 % : ce qui tient bon pendant que tout bouge autour

Le 2 septembre 2026, la Banque du Canada a annoncé le maintien de son taux directeur à 2,25 %, pour une septième fois consécutive. Le taux d’escompte reste à 2,5 % et le taux de rémunération des dépôts, à 2,20 %. Ce qui frappe, ce n’est pas la décision elle-même : elle était attendue. C’est plutôt le contexte dans lequel elle survient. Nouveaux droits de douane américains, contre-mesures canadiennes, conflit qui se poursuit au Moyen-Orient, prix du pétrole élevés : les vagues ne manquent pas. Et pourtant, l’économie canadienne tient le cap. En tout cas, sur papier… Le PIB a progressé de 3,3 % au deuxième trimestre. Le taux de chômage a reculé à 6,4 %, son plus bas niveau en deux ans. Et après plusieurs trimestres de faiblesse, le marché du logement a amorcé un rebond. L’inflation, elle, a grimpé à 3,0 % en juillet (contre 2,8 % en juin) : sous pression, mais sous contrôle pour l’instant. La

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Tout augmente : ce que l’inflation à 3 % signifie vraiment pour vos paiements hypothécaires

L’inflation canadienne a atteint 3 % en juillet, le plafond de la fourchette de contrôle de la Banque du Canada. La réaction instinctive est de craindre une hausse des taux. La réalité est plus nuancée : la quasi-totalité des économistes s’attendent à ce que le taux directeur reste à 2,25 % en septembre, et probablement jusqu’à la fin de 2026. Mais la fenêtre de tranquillité pourrait se refermer en 2027. Voici ce que ça change concrètement pour vous, que vous soyez propriétaire ou investisseur. Ce que les chiffres disent réellement L’indice des prix à la consommation a grimpé à 3 % en juillet, contre 2,8 % en juin, avec une progression mensuelle de 0,5 %. Derrière ce chiffre global, le portrait est moins alarmant qu’il en a l’air.   Le principal coupable est l’essence, en hausse de 25,7 % sur un an. Le conflit au Moyen-Orient et le blocus du détroit d’Ormuz continuent de perturber les marchés de l’énergie, et

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La Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25%. Entre inflation et récession

Résumé vidéo pour le marché résidentiel 5:00 minutes En résumé   Situation actuelle Taux directeur 2,25 % (maintenu) Inflation 2,8 % (3 % au Québec) PIB T1 2026 -0,1 % (récession technique) Prévision PIB avril +0,4 % (rebond) Chômage Juste sous 7 % Le paradoxe de la Banque du Canada La décision de la Banque du Canada de maintenir son taux directeur à 2,25 % illustre parfaitement le dilemme auquel elle fait face depuis plusieurs mois. D’un côté, plusieurs indicateurs montrent que l’économie canadienne ralentit. Le PIB a reculé de 0,1 % au premier trimestre de 2026, ce qui confirme une récession technique. Le marché de l’emploi montre également des signes d’essoufflement, avec un taux de chômage qui demeure près de 7 %. De l’autre côté, l’inflation reste plus élevée que ce que souhaiterait la Banque du Canada. La hausse récente des prix de l’énergie, alimentée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, maintient une pression inflationniste importante malgré le ralentissement

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Le chaos géopolitique tient les taux hypothécaires en otage. La Banque du Canada ne baissera pas son taux

Une économie canadienne sous pression Le Canada traverse une période économique inconfortable. Après plusieurs mois marqués par l’incertitude commerciale, les droits de douane américains et le ralentissement de certains investissements, l’économie canadienne montre des signes de fragilité. En temps normal, un tel ralentissement pourrait ouvrir la porte à une baisse du taux directeur. Le problème, c’est que l’inflation ne donne pas encore toute la marge nécessaire à la Banque du Canada. L’énergie, les tensions géopolitiques et les droits de douane continuent de créer un environnement difficile. La Banque du Canada doit soutenir une économie qui ralentit, sans relancer une inflation qui n’est pas encore parfaitement maîtrisée. À l’approche de la prochaine décision de la Banque du Canada, prévue le 10 juin, on se rend bien compte que le taux directeur ne risque pas de baisser. Le contexte économique canadien pourrait, en apparence, justifier un assouplissement : la croissance ralentit, l’incertitude commerciale pèse sur les entreprises et le marché immobilier demeure

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Maison préfab et hypothèque assurée : la SCHL ouvre une nouvelle porte avec Prefab Plus

Pendant des années, acheter une maison préfabriquée au Canada voulait dire naviguer seul dans un vide financier. Les institutions prêtaient difficilement, les programmes d’assurance n’existaient pas, et l’option préfab restait hors de portée pour bien des familles. La SCHL vient de changer la donne. Pourquoi la SCHL s’intéresse aux maison préfabriquée maintenant? Le Canada fait face à une pénurie de logements sans précédent. La SCHL a démontré que le pays doit doubler le nombre de mises en chantier au cours de la prochaine décennie pour répondre à la demande. Construire plus vite, plus intelligemment et à moindre coût n’est plus une option, c’est une nécessité. Le préfab est l’une des réponses les plus concrètes à ce défi. En assurant les maisons préfabriquées et les projets modulaires d’immeubles à logements multiples, la SCHL prouve sa volonté d’ouvrir les portes de la propriété au plus grand nombre et de stimuler la construction locative.  Ce que ça signifie pour les acheteurs de maison

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La Banque du Canada garde son taux à 2,25 % et il y a peu de risque de baisse de taux avant 2027

La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient son taux directeur à 2,25 %. C’est une décision qui n’a surpris personne et qui suit le cours de nos prévisions de début d’année. Elle confirme surtout une chose : la Banque du Canada n’est pas pressée de baisser les taux. Dans le contexte actuel, elle préfère attendre, observer et garder une marge de manœuvre. Pour les emprunteurs, les propriétaires et les investisseurs immobiliers, le message est important : la stabilité du taux directeur ne veut pas dire que les conditions de financement vont nécessairement s’améliorer rapidement. Pourquoi la Banque du Canada n’a pas baissé son taux La Banque du Canada doit composer avec deux forces opposées. D’un côté, l’économie canadienne montre des signes de ralentissement. La croissance demeure modérée, le marché du travail est plus souple et le marché immobilier reste freiné par l’abordabilité, l’incertitude économique et la faible croissance démographique. Dans ses prévisions d’avril, la Banque prévoit une croissance

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Entre inflation et conflits, peu de chances que la Banque du Canada touche à son taux directeur

À une semaine de la prochaine décision de la Banque du Canada, mon scénario reste le même : le taux directeur devrait rester inchangé le 29 avril. Ce n’est pas parce que la situation est rassurante. C’est plutôt parce qu’elle ne l’est pas assez pour justifier un mouvement maintenant. L’inflation reste sensible. Les conflits continuent de mettre de la pression sur l’énergie, sur le transport et sur plusieurs coûts. Les consommateurs demeurent prudents. Les entreprises recommencent à voir des tensions sur leurs intrants. Dans ce contexte, la Banque du Canada a peu d’intérêt à bouger trop vite, que ce soit vers le haut ou vers le bas. Le message à retenir n’est donc pas qu’un grand soulagement s’en vient. Le message, c’est plutôt que les prochains mois risquent de rester exigeants. Et pour les investisseurs comme pour les emprunteurs, cela veut dire une chose : mieux planifier. Pourquoi la Banque du Canada devrait encore patienter La raison principale est simple : la

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APH Select : ce qui change pour les constructions neuves à partir du 30 septembre 2026

Le programme APH Select de la SCHL évolue. À compter du 30 septembre 2026, de nouvelles exigences en matière d’efficacité énergétique entreront en vigueur pour les constructions neuves. Voici ce que les constructeurs, promoteurs et investisseurs doivent savoir pour adapter leurs projets. Un programme axé sur l’efficacité énergétique L’APH Select de la SCHL (Société canadienne d’hypothèques et de logement) met de l’avant l’efficacité énergétique pour encourager des pratiques de construction plus durables et respectueuses de l’environnement. Les nouvelles règles s’aligneront sur les standards du CNÉB 2020 (Code national de l’énergie pour les bâtiments) et du CNB 2020 (Code national du bâtiment). Concrètement, les changements se traduiront par trois grandes orientations : Une meilleure isolation thermique Une étanchéité accrue des bâtiments L’intégration de systèmes mécaniques plus performants L’objectif est double : réduire la consommation énergétique des bâtiments et répondre aux objectifs environnementaux. Cela nécessitera une adaptation des pratiques de construction et, dans certains cas, des investissements dans des matériaux et technologies

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La Banque du Canada n’a pas bougé… mais le marché, lui, continue

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %. Dans notre article publié avant la décision, nous évoquions déjà un contexte incertain, où les tensions géopolitiques pouvaient influencer les taux à la hausse. Cette décision confirme une chose : la stabilité actuelle masque une pression économique bien réelle. Pour les investisseurs immobiliers, ce contexte ne crée pas une attente… mais des opportunités à saisir. Ce que la Banque du Canada a décidé Taux directeur : 2,25 % Inflation : 1,8 % PIB : -0,6 % Chômage : 6,7 % Malgré un recul du PIB, la demande intérieure demeure relativement solide. Cela explique pourquoi la Banque du Canada adopte une posture prudente plutôt qu’un virage rapide vers des baisses de taux. Ce que ça change concrètement Impact sur les taux variables Les paiements restent stables à court terme, offrant une certaine prévisibilité. Impact sur les taux fixes Les taux fixes restent influencés par les marchés obligataires, qui demeurent

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Les taux hypothécaires devaient rester stables en 2026. Le conflit en Iran pourrait maintenant pousser les taux à la hausse

Les taux hypothécaires au Canada devaient rester relativement stables en 2026 après les baisses observées depuis 2024. Cependant, l’escalade du conflit impliquant l’Iran depuis la fin février pourrait modifier ce scénario. La hausse des prix du pétrole et les risques inflationnistes associés pourraient pousser les marchés obligataires à la hausse, ce qui exercerait une pression directe sur les taux hypothécaires fixes. Pourquoi le conflit en Iran peut influencer les taux hypothécaires Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont un impact direct sur les marchés de l’énergie. Une partie importante du pétrole mondial transite par le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique située entre l’Iran et les pays du Golfe. Lorsque les marchés craignent une perturbation de l’approvisionnement, le prix du pétrole peut augmenter rapidement. Or, le pétrole influence plusieurs secteurs de l’économie : transport des marchandises production industrielle énergie et chauffage coûts alimentaires et manufacturiers L’agriculture Lorsque ces coûts augmentent, les entreprises répercutent souvent ces hausses sur les consommateurs, ce qui

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