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Prévisions des taux hypothécaires 2026 au Canada : aucune baisse du taux directeur à l’horizon

Chaque année, nous publions un article phare de prévisions sur les décisions à venir de la Banque du Canada concernant son taux directeur. Pour 2025, nous avions prévu que l’année se terminerait avec un taux directeur à 2 %. Il a finalement terminé à 2,25 %.

Peu importe l’exactitude ponctuelle des prévisions, cet article vise surtout à prendre conscience de ce qui s’en vient. L’exercice exige beaucoup de lecture et une bonne connaissance des cycles passés. Concrètement, nous analysons les prévisions de la majorité des économistes qui suivent le sujet, évaluons leurs succès et leurs écarts, puis nous nous faisons notre propre lecture en la combinant à notre expérience terrain.

Nous vous avions laissés en 2025 avec l’article « Et si les taux remontaient en 2026 ? Ce que cela change vraiment. » En résumé, cet article présentait les prévisions des grandes banques canadiennes, qui anticipaient presque toutes une stabilité du taux directeur en 2026. Deux institutions, Scotia et Nationale, prévoyaient toutefois une augmentation du taux directeur en fin d’année. C’est toujours le cas aujourd’hui, après la mise à jour de janvier.

Ces constats ne sont pas des certitudes, mais des repères solides pour comprendre l’environnement dans lequel évolueront les taux hypothécaires et le marché immobilier en 2026.

Constats

  • Les incertitudes économiques demeurent présentes aux États-Unis et au Canada
  • Le PIB stagne au Canada
  • L’inflation est presque stable
  • Le taux d’inoccupation augmente, tout comme le prix des loyers
  • La construction se stabilise
  • Le prix des maisons demeure élevé et les prix ne devraient pas baisser
  • Le taux directeur est à 2,25 % et n’est pas près de diminuer

L’année 2026 commence par l’annonce d’une légère hausse de 0,2 % de l’inflation

Le taux d’inflation au Canada a atteint 2,4 % en décembre 2025. Une augmentation de l’inflation est généralement une bonne nouvelle pour le taux directeur, puisqu’elle réduit la pression pour de nouvelles hausses. Toutefois, cette progression demeure modeste.

Dans ce contexte, la Banque du Canada devrait maintenir une pause dans ses décisions sur les taux d’intérêt lors de son annonce du 28 janvier 2026. Le gouverneur Tiff Macklem avait d’ailleurs déjà indiqué qu’une pause prolongée était probable. Les économistes de la CIBC estiment également qu’une hausse des taux est peu probable à court terme, notamment en raison du ralentissement observé sur le marché de l’emploi.

Indices d’inflation – logement

  • Les loyers ont augmenté de 4,9 % sur une base annuelle
  • Le coût global du logement a progressé de 2,1 %
  • Les coûts de remplacement des propriétaires ont diminué de 1,6 %

Les prévisions des grandes banques pour le taux directeur en 2026

En tant que prêteurs hypothécaires, les grandes banques prennent très au sérieux le suivi du taux directeur. Dans un quasi-consensus, elles anticipent un scénario de calme plat : pour ce qui est du taux directeur en 2026, rien ne devrait bouger.

Le marché du travail canadien dispose encore d’une marge de manœuvre suffisante pour absorber des gains d’emploi sans raviver l’inflation, ce qui réduit l’urgence pour la Banque du Canada de relever les taux. L’institution repousse ainsi ses attentes pour un prochain resserrement monétaire à la mi-2027.

Autrement dit, la stabilité demeure le scénario central, tandis que les hausses évoquées par la Banque Scotia et la Banque Nationale relèvent davantage d’un ajustement de fin de cycle que d’un resserrement brutal.

La Banque Scotia prévoit une augmentation du taux directeur dès juillet 2026 pour finir l’année à 2,75 %

Cette remontée viserait à ramener la politique monétaire vers un niveau plus neutre, après les assouplissements de 2025. Les perspectives économiques s’améliorant progressivement, la croissance du PIB réel canadien pourrait passer d’environ 1,5 % en 2026 à près de 2 % en 2027. Malgré un retour de l’inflation globale vers la cible de 2 %, l’inflation fondamentale demeure persistante, ce qui exclut de nouvelles baisses de taux et rend une hausse plus probable.

La Banque Nationale prévoit une augmentation du taux directeur à partir d’octobre 2026 pour finir à 2,75 %

La Banque Nationale estime que l’économie canadienne pourrait croître au-delà de son potentiel vers la fin de l’année. Une économie qui dépasse son potentiel tend à réduire l’écart de production et à raviver les pressions inflationnistes, ce qui justifie, du point de vue de la Banque du Canada, un retrait graduel de la stimulation monétaire. Malgré une croissance annuelle moyenne modeste, l’activité économique s’améliorerait progressivement, soutenue par une révision à la hausse des investissements des entreprises, renforçant ainsi le scénario d’une hausse du taux directeur en fin de cycle.

L’incertitude face aux États-Unis est préoccupante, mais on fait avec

Plusieurs s’attendaient à pire en 2025 pour l’économie canadienne avec l’imposition de tarifs et la montée des tensions commerciales avec les États-Unis. Du côté canadien, les mécanismes mis en place pour amortir le choc — notamment les mesures budgétaires ciblées, l’adaptation des entreprises aux nouvelles contraintes commerciales et la résilience de la demande intérieure — ont permis de limiter les impacts négatifs. Sans crier victoire, les indices économiques ont néanmoins montré des signes de résilience.

Cela dit, même si l’économie canadienne a démontré une capacité d’adaptation, les décisions commerciales américaines continuent d’avoir des effets indirects importants sur le Canada. Les tarifs imposés aux États-Unis réduisent certains volumes d’exportation canadienne, pèsent sur les marges des entreprises et influencent les anticipations des marchés financiers. Ces dynamiques se répercutent sur les marchés obligataires nord-américains et sur les primes de terme, ce qui explique pourquoi les taux hypothécaires au Canada peuvent demeurer élevés même sans intervention directe de la Banque du Canada.

Non. Même si l’inflation est revenue près de la cible de 2 %, elle demeure suffisamment présente — notamment du côté des coûts liés au logement et de l’inflation fondamentale — pour empêcher la Banque du Canada d’envisager de nouvelles baisses de taux. Par ailleurs, l’économie canadienne ne montre pas de signes de ralentissement assez marqués pour justifier un assouplissement monétaire supplémentaire. Dans ce contexte, la Banque du Canada privilégie la stabilité afin d’éviter de relancer des pressions inflationnistes ou de créer de nouveaux déséquilibres sur le marché immobilier.

Peu probable. Il faudrait une accélération marquée de l’inflation au-delà de la cible de 2 %. Le scénario dominant demeure celui d’une stabilité relative, ce qui déplace l’enjeu principal vers les décisions immobilières plutôt que vers l’anticipation des taux.

L’économie du Québec 2025-2026

 

L’année 2026 s’ouvre dans un contexte contrasté : les marchés boursiers sont élevés, les taux d’intérêt se sont stabilisés, mais l’accessibilité à la propriété demeure difficile et les loyers continuent d’augmenter. Aucune récession n’est toutefois anticipée, malgré une incertitude économique encore présente. À défaut d’être précis sur les chiffres, voici les indices ce qui devrait Baisser et augmenter au Québec en 2026.

Prévisions des principaux indices

Indices de l’activité économique et du marché du travail

📈 PIB : légère augmentation

📉 Création d’emplois : baisse significative

📈 Salaires et traitements : hausse

📈 Revenu des ménages : hausse

📈 Taux de chômage : légère hausse

Indices de prix et du commerce extérieur

📉 Indice des prix à la consommation : légère baisse

📉 Exportations : baisse significative

📈 Importations : augmentation significative

Croissance des ménages et hausse des prix : un marché immobilier toujours sous pression au Québec

Les prévisions du marché immobilier pour 2026 confirment la résilience et la croissance continue du marché québécois, contrairement à plusieurs autres provinces canadiennes. Selon Royal LePage, le prix médian des propriétés au Québec devrait augmenter en moyenne de 7 % en 2026, pour atteindre environ 485 138 $, avec Québec en tête parmi toutes les grandes régions, où les prix pourraient grimper de 12 %.

Ces hausses reflètent une demande soutenue, des fondamentaux économiques solides et une attractivité continue du marché local. Elles s’ajoutent aux projections de croissance des ménages, qui montrent que plusieurs régions, notamment Québec, Gatineau, Sherbrooke et Drummondville, connaîtront une progression importante du nombre de ménages d’ici 2030, malgré un ralentissement à Montréal à court terme.

Ensemble, ces tendances indiquent que la demande en logements et la pression sur les prix immobiliers devraient rester fortes dans de nombreux marchés québécois, ce qui renforce l’importance, pour les acheteurs, vendeurs et investisseurs, de planifier leurs stratégies de financement hypothécaire en fonction de ces perspectives.

Projection de la croissance des ménages

Régions métropolitaines2024-2027 (variation)2024-2027 (%)2027-2030 (variation)2027-2030 (%)
RMR de Montréal-13 667-0,7 %+28 028+1,4 %
RMR de Québec+7 378+1,8 %+13 531+3,1 %
RMR de Gatineau+3 475+2,2 %+4 346+2,6 %
RMR de Sherbrooke+1 839+1,6 %+3 493+2,9 %
RMR de Trois-Rivières+610+0,7 %+1 686+2,0 %
RMR de Saguenay-499-0,6 %+311+0,4 %
RMR de Drummondville+1 216+2,5 %+1 677+3,2 %
Territoire hors des RMR+14 030+1,3 %+17 297+1,5 %

Une baisse de population d’ici 2030, mais pas de baisse des besoins en logement

Des projections du nombre de ménages privés et de personnes en logement collectif sont également mises à jour, et certains résultats peuvent paraître surprenants. Alors que dans le nouveau scénario de référence on annonce une diminution de la population pour l’ensemble du Québec de – 0,9 % entre 2025 et 2030, on y projette au contraire une hausse de + 0,8 % des besoins en logement liés à la démographie pour la même période. Ce résultat est lié à l’évolution de la structure d’âge de la population et aux besoins de logement différents selon l’âge, qui entraînent une forte croissance des besoins pour les populations aînées, particulièrement du côté des personnes en logement collectif.

Construction d’habitation au Québec en 2026 selon l’APCHQ

Selon l’APCHQ, les mises en chantier au Québec devraient progresser de façon modérée en 2025 et 2026, soutenues par la stabilisation des coûts de construction, la détente observée sur les taux hypothécaires et une forte demande pour le logement locatif. Malgré cette reprise, le rythme de construction demeurerait insuffisant pour combler le déficit de logements d’ici 2030, dans un contexte d’incertitude politique persistante. Les projets locatifs continueront de dominer, principalement dans les centres urbains, tandis que les copropriétés céderont du terrain. Parallèlement, la rénovation reste une solution privilégiée face à la hausse des prix, et toutes les régions du Québec devraient enregistrer une augmentation des mises en chantier, avec certaines zones en croissance plus marquée.

Les coûts de construction se stabilisent

Après le choc inflationniste marqué de 2021, où les coûts de construction avaient bondi d’environ 20 %, le marché québécois est entré dans une phase de normalisation. Depuis trois ans, les hausses se sont nettement modérées.

Entre le troisième trimestre de 2023 et celui de 2024, l’augmentation des coûts de construction résidentielle s’est limitée à un peu plus de 3 %, selon les indicateurs sectoriels. Cette progression est demeurée relativement uniforme entre les immeubles locatifs et les maisons unifamiliales.

Comparativement au reste du Canada, le Québec se démarque par une pression plus contenue sur les coûts depuis le début de la pandémie, ce qui contribue à une meilleure prévisibilité pour les promoteurs et les investisseurs.

 

Les immeubles locatifs (multilogements) en tête des constructions

Depuis 2015, les mises en chantier de logements locatifs dominent le secteur résidentiel, et cette tendance devrait se maintenir en 2026. Environ sept nouvelles habitations sur dix continueront de se concentrer dans les centres urbains de la province, reflétant les proportions observées en 2024. Bien que la construction de maisons individuelles connaisse une légère hausse, celle-ci restera insuffisante pour combler la pénurie de logements. Par ailleurs, la construction de copropriétés devrait diminuer, car de nombreux projets en copropriété ont été convertis en projets locatifs, faute d’acheteurs potentiels.

Pour l’année 2026, nous estimons un niveau record de mises en chantier avec environ 38 000 nouvelles unités locatives

Quoi faire en immobilier au Québec en 2026?

Acheter une nouvelle maison en 2026, mieux vaut tôt que tard

En 2026, ce ne sont pas tant les variations de taux hypothécaires — qui devraient demeurer relativement stables — que le prix et la disponibilité des propriétés qui auront le plus d’impact sur les acheteurs.

Après la baisse observée en 2025, les taux offrent désormais un environnement plus prévisible. En revanche, l’offre de propriétés demeure limitée dans plusieurs marchés québécois, tandis que la demande reste soutenue. Cette combinaison continue d’exercer une pression à la hausse sur les prix, particulièrement dans les régions en croissance démographique.

Dans ce contexte, attendre une amélioration marquée des conditions peut s’avérer risqué. Pour plusieurs acheteurs, sécuriser une propriété plus tôt, avec une stratégie de financement bien structurée et une vision à moyen terme, demeure souvent plus avantageux que de miser sur une hypothétique baisse des prix ou des taux.

Renouveler en 2026

Les emprunteurs qui renouvellent leur prêt hypothécaire en 2026, à l’échéance d’un terme de cinq ans, feront face à un environnement de taux sensiblement différent de celui de 2021. À l’époque, le taux directeur de la Banque du Canada se situait à un creux exceptionnel de 0,25 %, dans un contexte de mesures d’urgence liées à la pandémie. Il se maintient aujourd’hui à 2,25 %, malgré la baisse observée en 2025, ce qui reflète un retour vers des conditions monétaires plus normales. Cette normalisation se traduit directement dans les taux offerts par les prêteurs, puisque le taux directeur demeure un repère central dans la fixation des taux hypothécaires, particulièrement pour les prêts à taux variable et, indirectement, pour les taux fixes via les marchés obligataires.

Est-ce que 2026 est un bon moment pour refinancer ma maison ?

Les conditions de 2026 devraient être globalement favorables au refinancement. Les taux d’intérêt, bien qu’ils ne soient plus aux planchers historiques, sont relativement stables et demeurent à des niveaux permettant une planification efficace.

Pour les propriétaires, le refinancement peut répondre à plusieurs objectifs : consolidation de dettes, financement de rénovations, optimisation de la structure hypothécaire ou préparation d’un projet d’investissement. Dans la majorité des cas, l’évolution des prix du marché aura peu d’impact sur la valeur de la propriété dans un contexte de refinancement, surtout dans les régions où la demande demeure forte.

En 2026, l’enjeu principal ne sera pas tant le moment choisi que la capacité du refinancement à s’inscrire dans une stratégie financière cohérente à moyen et long terme.

Investir dans un multilogement

Il peut sembler redondant de le rappeler, mais en 2026, la qualité du projet prime largement sur le contexte macroéconomique. Malgré une légère hausse du taux d’inoccupation dans certaines régions, le marché locatif québécois demeure structurellement sous pression, et il faudra du temps avant de parler d’une surabondance de logements.

2026 n’est pas une année d’euphorie. C’est une année d’exécution. Les investisseurs qui réussissent sont ceux qui comprennent les chiffres, respectent le capital, gèrent les risques et pensent à long terme. Les opportunités existent, mais elles sont souvent plus discrètes, nécessitant une analyse rigoureuse des revenus, des dépenses et de la structure de financement.

Avec le recul, cette période pourrait être perçue comme un moment charnière pour ceux qui ont su se repositionner intelligemment, ajuster leurs attentes et renforcer la solidité de leurs actifs. C’est ainsi que se construit une valeur durable en investissant en immobilier muliti-logements  au Québec.

Taux d’inoccupation plus élevé au Québec en 2025, mais les loyer augmentent

Le taux d’inoccupation des logements locatifs au Québec a augmenté de 1,8 % en 2024 à 2,9 % en 2025, grâce à la livraison de près de 31 000 nouvelles unités et au ralentissement de la croissance démographique. Malgré cette amélioration, le marché reste polarisé : les logements récents affichent des taux d’inoccupation élevés en raison de leurs loyers plus chers, tandis que les logements abordables demeurent difficiles à trouver.

Paradoxalement, les loyers continuent d’augmenter fortement, avec une hausse moyenne de 7,2 % en 2025 pour un logement de deux chambres. Cette inflation provient principalement des renouvellements de baux, car les loyers demandés pour les nouveaux locataires montrent une légère diminution dans certaines régions.

Prix des loyer un taux de base suggéré à 3,1 %

Le Tribunal administratif du logement (TAL) du Québec recommande une augmentation de 3,1 % des loyers pour 2026, une hausse nettement inférieure à la recommandation de 5,9 % de l’année précédente. Cette nouvelle estimation découle d’une méthode de calcul simplifiée qui s’appuie sur quatre indicateurs au lieu de 13, visant à éviter les distorsions en période inflationniste.

Malgré la baisse par rapport à 2025, cette hausse reste la troisième plus importante en 20 ans. Le RCLALQ craint que les propriétaires demandent des augmentations bien supérieures. À Montréal, les loyers pour un deux chambres ont augmenté de 7,2 % en 2025 selon la SCHL, principalement lors des changements de locataires.

Points clés :

  • Taux recommandé : 3,1 % pour les logements sans rénovations majeures
  • Baux signés avant le 1er avril : Augmentation de 4,5 %
  • Logements avec services : Augmentation de 6,7 % (résidences pour aînés)
  • Ajustements possibles : Si les taxes municipales, scolaires ou les assurances dépassent le taux de base
  • Rénovations : Ajustement fixe de 5 % par année, amorti sur 20 ans

Conclusion

L’année 2026 s’inscrit dans une phase de normalisation après plusieurs années marquées par des chocs économiques majeurs. Les taux hypothécaires devraient évoluer dans une zone de stabilité relative, redonnant de la prévisibilité aux ménages et aux investisseurs.

Sur le plan résidentiel, l’enjeu principal demeure l’accessibilité à la propriété et la pression persistante sur les prix. En multilogement, les fondamentaux restent solides, mais la rentabilité reposera davantage sur la discipline financière, la qualité des projets et la structure de financement.

Dans ce contexte où les marges d’erreur sont plus étroites et où l’anticipation des taux apporte peu d’avantage, les décisions hypothécaires gagnent à être prises avec une lecture claire des enjeux économiques et immobiliers. Chez Performance Hypothécaire, notre rôle consiste précisément à accompagner nos clients dans cette réflexion stratégique, afin de structurer des solutions adaptées à leur réalité, que ce soit pour acheter, renouveler, refinancer ou investir.

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Courtier Hypothécaire commercial Multilogement

En 32 ans d’expérience en financement immobilier, commercial et multilogement. J’ai été courtier immobilier et directeur de compte et je me suis rapidement spécialisé en tant que courtier hypothécaire commercial. J’ai probablement déjà rencontré et surmonté toutes les situations auxquelles vous pourriez être confronté en tant qu’investisseur immobilier. On pourrait également dire que j’ai l’expérience nécessaire ou que j’ai du vécu. Pour bien choisir votre hypothèque et profitez de mon expérience, contactez-moi.

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Questions-réponses

Est-ce préférable de choisir un terme fixe de 3 ans ou 5 ans en 2026 ?

Dans un marché en transition, un terme plus court peut offrir davantage de flexibilité si les taux baissent dans les prochaines années. La décision dépend toutefois de votre tolérance au risque et de votre stabilité financière.

Est-ce le bon moment pour acheter une propriété au Québec ?

Le marché est plus équilibré qu’en période de surchauffe. Certains secteurs corrigent légèrement et les vendeurs sont plus ouverts à la négociation. Le “bon moment” dépend davantage de votre situation que d’un chiffre précis sur les taux.

Est-ce que les taux hypothécaires vont baisser en 2026?

Les taux fixes ont déjà commencé à reculer légèrement dans certains cas. Même si le taux directeur demeure stable, les marchés obligataires anticipent un ralentissement économique. Cela pourrait ouvrir la porte à d’autres ajustements progressifs sans être majeurs. Comme il n’y aura probablement pas de baisse du taux directeur 2026, il n’y aura pas de baisses spectaculaires des taux hypothécaires en 2026.