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Taux directeur

Stabilité du taux directeur : la Banque du Canada maintient le taux à 2,25 %. Un soutient le marché immobilier?

Comment la décision du maintient du taux directeur à 2,25% peux aider l’Immobilier. La Banque du Canada « soutient » l’immobilier surtout indirectement, via sa politique monétaire (le taux directeur) qui influence le coût du crédit. En gardant le taux directeur stable (2,25 %) Ça contribue à stabiliser les taux d’intérêt dans l’économie, donc à limiter une hausse rapide des taux hypothécaires. Résultat côté immobilier : les ménages et investisseurs ont plus de prévisibilité sur leurs paiements et leurs projets. La Banque indique que le niveau actuel du taux est jugé approprié pour soutenir la reprise tout en ramenant l’inflation à la cible. Résultat immobilier : une économie plus stable (emploi/revenus) aide la demande de logements et la capacité d’emprunt. À noter : la Banque ne « subventionne » pas directement l’immobilier; elle agit surtout sur les conditions de financement (taux, inflation, confiance), qui se répercutent ensuite sur le marché. 15 juillet 2026 la banque maintient son Taux à 2,25% La Banque du Canada a maintenu son taux

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Taux directeur : pourquoi la Banque du Canada risque de patienter encore

Résumé vidéo multilogements 5:16 minutes Résumé vidéo résidentiel 5:42 minutes La prochaine décision de la Banque du Canada est prévue le 15 juillet 2026. À deux semaines de cette annonce, le scénario le plus probable demeure un maintien du taux directeur à 2,25 %. La Banque du Canada a déjà maintenu son taux à ce niveau le 10 juin, et cette prochaine décision sera accompagnée d’un nouveau Rapport sur la politique monétaire. La question n’est donc pas seulement de savoir si la Banque baissera ou non son taux. L’enjeu est surtout de comprendre pourquoi elle pourrait décider d’attendre encore, malgré les pressions sur les ménages, les emprunteurs et le marché immobilier. En ce moment, la Banque du Canada doit composer avec trois forces contradictoires : une inflation qui reste trop élevée, une économie qui vient de montrer des signes de rebond et une incertitude commerciale plus lourde depuis le refus américain de renouveler le CUSMA dans sa forme actuelle. L’inflation limite

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Les baisses de taux ne sont pas pour bientôt en Amérique

La prochaine décision de la Banque du Canada est prévue le 15 juillet 2026, et le scénario le plus probable demeure un maintien du taux directeur à 2,25 %. Mais au-delà de la décision elle-même, une tendance de fond se dessine : la période des baisses faciles est probablement derrière nous. La Banque compose avec trois forces contradictoires. D’abord, l’inflation reste trop élevée : elle a atteint 3,2 % en mai, au-dessus de la zone de contrôle de 1 % à 3 %, notamment à cause des prix de l’énergie. Ensuite, l’économie a rebondi plus fortement que prévu, avec une croissance de 0,5 % du PIB en avril selon Statistique Canada, ce qui réduit l’urgence d’assouplir. Enfin, l’incertitude commerciale liée au CUSMA ajoute un risque pour la suite de l’année et peut maintenir une prime sur les rendements obligataires. Ce dernier point est important pour les emprunteurs. Le taux directeur influence surtout les taux variables, alors que les taux fixes

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Fed maintient le taux directeur à 3,6 % sous le nouveau président Kevin Warsh, malgré les pressions de Trump et l’inflation persistante.

La Réserve fédérale américaine, sous la direction récemment nommée de Kevin Warsh, a maintenu son taux directeur à environ 3,6 % mercredi, tout en laissant entrevoir la possibilité d’une hausse plus tard dans l’année. Cette décision, inattendue pour le président Donald Trump, reflète des inquiétudes persistantes sur l’inflation, qui reste au-dessus de l’objectif de 2 % depuis cinq ans. Malgré le soutien de huit responsables au maintien du taux, neuf prévoient au moins une hausse, dont six anticipent deux augmentations ou plus. Warsh a annoncé la création de cinq groupes de travail pour améliorer la communication, les sources de données et les projections économiques de la Fed, marquant ainsi un virage stratégique dans la gestion de la politique monétaire américaine. 🏠 Fed maintient son taux directeur à ~3,6 % – aucune hausse immédiate. 📊 Perspectives 🔧 Nouveaux axes sous Kevin Warsh 🏘️ Impacts immobiliers ⚠️ Risques En résumé : La Fed, sous la direction de Kevin Warsh, garde les taux

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La Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25%. Entre inflation et récession

Résumé vidéo pour le marché résidentiel 5:00 minutes En résumé   Situation actuelle Taux directeur 2,25 % (maintenu) Inflation 2,8 % (3 % au Québec) PIB T1 2026 -0,1 % (récession technique) Prévision PIB avril +0,4 % (rebond) Chômage Juste sous 7 % Le paradoxe de la Banque du Canada La décision de la Banque du Canada de maintenir son taux directeur à 2,25 % illustre parfaitement le dilemme auquel elle fait face depuis plusieurs mois. D’un côté, plusieurs indicateurs montrent que l’économie canadienne ralentit. Le PIB a reculé de 0,1 % au premier trimestre de 2026, ce qui confirme une récession technique. Le marché de l’emploi montre également des signes d’essoufflement, avec un taux de chômage qui demeure près de 7 %. De l’autre côté, l’inflation reste plus élevée que ce que souhaiterait la Banque du Canada. La hausse récente des prix de l’énergie, alimentée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, maintient une pression inflationniste importante malgré le ralentissement

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Le chaos géopolitique tient les taux hypothécaires en otage. La Banque du Canada ne baissera pas son taux

Une économie canadienne sous pression Le Canada traverse une période économique inconfortable. Après plusieurs mois marqués par l’incertitude commerciale, les droits de douane américains et le ralentissement de certains investissements, l’économie canadienne montre des signes de fragilité. En temps normal, un tel ralentissement pourrait ouvrir la porte à une baisse du taux directeur. Le problème, c’est que l’inflation ne donne pas encore toute la marge nécessaire à la Banque du Canada. L’énergie, les tensions géopolitiques et les droits de douane continuent de créer un environnement difficile. La Banque du Canada doit soutenir une économie qui ralentit, sans relancer une inflation qui n’est pas encore parfaitement maîtrisée. À l’approche de la prochaine décision de la Banque du Canada, prévue le 10 juin, on se rend bien compte que le taux directeur ne risque pas de baisser. Le contexte économique canadien pourrait, en apparence, justifier un assouplissement : la croissance ralentit, l’incertitude commerciale pèse sur les entreprises et le marché immobilier demeure

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La Banque du Canada garde son taux à 2,25 % et il y a peu de risque de baisse de taux avant 2027

La Banque du Canada a annoncé aujourd’hui qu’elle maintient son taux directeur à 2,25 %. C’est une décision qui n’a surpris personne et qui suit le cours de nos prévisions de début d’année. Elle confirme surtout une chose : la Banque du Canada n’est pas pressée de baisser les taux. Dans le contexte actuel, elle préfère attendre, observer et garder une marge de manœuvre. Pour les emprunteurs, les propriétaires et les investisseurs immobiliers, le message est important : la stabilité du taux directeur ne veut pas dire que les conditions de financement vont nécessairement s’améliorer rapidement. Pourquoi la Banque du Canada n’a pas baissé son taux La Banque du Canada doit composer avec deux forces opposées. D’un côté, l’économie canadienne montre des signes de ralentissement. La croissance demeure modérée, le marché du travail est plus souple et le marché immobilier reste freiné par l’abordabilité, l’incertitude économique et la faible croissance démographique. Dans ses prévisions d’avril, la Banque prévoit une croissance

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Entre inflation et conflits, peu de chances que la Banque du Canada touche à son taux directeur

À une semaine de la prochaine décision de la Banque du Canada, mon scénario reste le même : le taux directeur devrait rester inchangé le 29 avril. Ce n’est pas parce que la situation est rassurante. C’est plutôt parce qu’elle ne l’est pas assez pour justifier un mouvement maintenant. L’inflation reste sensible. Les conflits continuent de mettre de la pression sur l’énergie, sur le transport et sur plusieurs coûts. Les consommateurs demeurent prudents. Les entreprises recommencent à voir des tensions sur leurs intrants. Dans ce contexte, la Banque du Canada a peu d’intérêt à bouger trop vite, que ce soit vers le haut ou vers le bas. Le message à retenir n’est donc pas qu’un grand soulagement s’en vient. Le message, c’est plutôt que les prochains mois risquent de rester exigeants. Et pour les investisseurs comme pour les emprunteurs, cela veut dire une chose : mieux planifier. Pourquoi la Banque du Canada devrait encore patienter La raison principale est simple : la

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La Banque du Canada n’a pas bougé… mais le marché, lui, continue

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %. Dans notre article publié avant la décision, nous évoquions déjà un contexte incertain, où les tensions géopolitiques pouvaient influencer les taux à la hausse. Cette décision confirme une chose : la stabilité actuelle masque une pression économique bien réelle. Pour les investisseurs immobiliers, ce contexte ne crée pas une attente… mais des opportunités à saisir. Ce que la Banque du Canada a décidé Taux directeur : 2,25 % Inflation : 1,8 % PIB : -0,6 % Chômage : 6,7 % Malgré un recul du PIB, la demande intérieure demeure relativement solide. Cela explique pourquoi la Banque du Canada adopte une posture prudente plutôt qu’un virage rapide vers des baisses de taux. Ce que ça change concrètement Impact sur les taux variables Les paiements restent stables à court terme, offrant une certaine prévisibilité. Impact sur les taux fixes Les taux fixes restent influencés par les marchés obligataires, qui demeurent

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Les taux hypothécaires devaient rester stables en 2026. Le conflit en Iran pourrait maintenant pousser les taux à la hausse

Les taux hypothécaires au Canada devaient rester relativement stables en 2026 après les baisses observées depuis 2024. Cependant, l’escalade du conflit impliquant l’Iran depuis la fin février pourrait modifier ce scénario. La hausse des prix du pétrole et les risques inflationnistes associés pourraient pousser les marchés obligataires à la hausse, ce qui exercerait une pression directe sur les taux hypothécaires fixes. Pourquoi le conflit en Iran peut influencer les taux hypothécaires Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont un impact direct sur les marchés de l’énergie. Une partie importante du pétrole mondial transite par le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique située entre l’Iran et les pays du Golfe. Lorsque les marchés craignent une perturbation de l’approvisionnement, le prix du pétrole peut augmenter rapidement. Or, le pétrole influence plusieurs secteurs de l’économie : transport des marchandises production industrielle énergie et chauffage coûts alimentaires et manufacturiers L’agriculture Lorsque ces coûts augmentent, les entreprises répercutent souvent ces hausses sur les consommateurs, ce qui

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