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Prévision

Taux directeur : pourquoi la Banque du Canada risque de patienter encore

Résumé vidéo multilogements 5:16 minutes Résumé vidéo résidentiel 5:42 minutes La prochaine décision de la Banque du Canada est prévue le 15 juillet 2026. À deux semaines de cette annonce, le scénario le plus probable demeure un maintien du taux directeur à 2,25 %. La Banque du Canada a déjà maintenu son taux à ce niveau le 10 juin, et cette prochaine décision sera accompagnée d’un nouveau Rapport sur la politique monétaire. La question n’est donc pas seulement de savoir si la Banque baissera ou non son taux. L’enjeu est surtout de comprendre pourquoi elle pourrait décider d’attendre encore, malgré les pressions sur les ménages, les emprunteurs et le marché immobilier. En ce moment, la Banque du Canada doit composer avec trois forces contradictoires : une inflation qui reste trop élevée, une économie qui vient de montrer des signes de rebond et une incertitude commerciale plus lourde depuis le refus américain de renouveler le CUSMA dans sa forme actuelle. L’inflation limite

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Les baisses de taux ne sont pas pour bientôt en Amérique

La prochaine décision de la Banque du Canada est prévue le 15 juillet 2026, et le scénario le plus probable demeure un maintien du taux directeur à 2,25 %. Mais au-delà de la décision elle-même, une tendance de fond se dessine : la période des baisses faciles est probablement derrière nous. La Banque compose avec trois forces contradictoires. D’abord, l’inflation reste trop élevée : elle a atteint 3,2 % en mai, au-dessus de la zone de contrôle de 1 % à 3 %, notamment à cause des prix de l’énergie. Ensuite, l’économie a rebondi plus fortement que prévu, avec une croissance de 0,5 % du PIB en avril selon Statistique Canada, ce qui réduit l’urgence d’assouplir. Enfin, l’incertitude commerciale liée au CUSMA ajoute un risque pour la suite de l’année et peut maintenir une prime sur les rendements obligataires. Ce dernier point est important pour les emprunteurs. Le taux directeur influence surtout les taux variables, alors que les taux fixes

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Le chaos géopolitique tient les taux hypothécaires en otage. La Banque du Canada ne baissera pas son taux

Une économie canadienne sous pression Le Canada traverse une période économique inconfortable. Après plusieurs mois marqués par l’incertitude commerciale, les droits de douane américains et le ralentissement de certains investissements, l’économie canadienne montre des signes de fragilité. En temps normal, un tel ralentissement pourrait ouvrir la porte à une baisse du taux directeur. Le problème, c’est que l’inflation ne donne pas encore toute la marge nécessaire à la Banque du Canada. L’énergie, les tensions géopolitiques et les droits de douane continuent de créer un environnement difficile. La Banque du Canada doit soutenir une économie qui ralentit, sans relancer une inflation qui n’est pas encore parfaitement maîtrisée. À l’approche de la prochaine décision de la Banque du Canada, prévue le 10 juin, on se rend bien compte que le taux directeur ne risque pas de baisser. Le contexte économique canadien pourrait, en apparence, justifier un assouplissement : la croissance ralentit, l’incertitude commerciale pèse sur les entreprises et le marché immobilier demeure

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Entre inflation et conflits, peu de chances que la Banque du Canada touche à son taux directeur

À une semaine de la prochaine décision de la Banque du Canada, mon scénario reste le même : le taux directeur devrait rester inchangé le 29 avril. Ce n’est pas parce que la situation est rassurante. C’est plutôt parce qu’elle ne l’est pas assez pour justifier un mouvement maintenant. L’inflation reste sensible. Les conflits continuent de mettre de la pression sur l’énergie, sur le transport et sur plusieurs coûts. Les consommateurs demeurent prudents. Les entreprises recommencent à voir des tensions sur leurs intrants. Dans ce contexte, la Banque du Canada a peu d’intérêt à bouger trop vite, que ce soit vers le haut ou vers le bas. Le message à retenir n’est donc pas qu’un grand soulagement s’en vient. Le message, c’est plutôt que les prochains mois risquent de rester exigeants. Et pour les investisseurs comme pour les emprunteurs, cela veut dire une chose : mieux planifier. Pourquoi la Banque du Canada devrait encore patienter La raison principale est simple : la

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Les taux hypothécaires devaient rester stables en 2026. Le conflit en Iran pourrait maintenant pousser les taux à la hausse

Les taux hypothécaires au Canada devaient rester relativement stables en 2026 après les baisses observées depuis 2024. Cependant, l’escalade du conflit impliquant l’Iran depuis la fin février pourrait modifier ce scénario. La hausse des prix du pétrole et les risques inflationnistes associés pourraient pousser les marchés obligataires à la hausse, ce qui exercerait une pression directe sur les taux hypothécaires fixes. Pourquoi le conflit en Iran peut influencer les taux hypothécaires Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont un impact direct sur les marchés de l’énergie. Une partie importante du pétrole mondial transite par le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique située entre l’Iran et les pays du Golfe. Lorsque les marchés craignent une perturbation de l’approvisionnement, le prix du pétrole peut augmenter rapidement. Or, le pétrole influence plusieurs secteurs de l’économie : transport des marchandises production industrielle énergie et chauffage coûts alimentaires et manufacturiers L’agriculture Lorsque ces coûts augmentent, les entreprises répercutent souvent ces hausses sur les consommateurs, ce qui

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Prévisions des taux hypothécaires 2026 au Canada : aucune baisse du taux directeur à l’horizon

Résumé vidéo 5:00 minutes Prévisions des taux hypothécaires 2026 au Canada : aucune baisse du taux directeur à l’horizon Chaque année, nous publions un article phare de prévisions sur les décisions à venir de la Banque du Canada concernant son taux directeur. Pour 2025, nous avions prévu que l’année se terminerait avec un taux directeur à 2 %. Il a finalement terminé à 2,25 %. Peu importe l’exactitude ponctuelle des prévisions, cet article vise surtout à prendre conscience de ce qui s’en vient. L’exercice exige beaucoup de lecture et une bonne connaissance des cycles passés. Concrètement, nous analysons les prévisions de la majorité des économistes qui suivent le sujet, évaluons leurs succès et leurs écarts, puis nous nous faisons notre propre lecture en la combinant à notre expérience terrain. Nous vous avions laissés en 2025 avec l’article « Et si les taux remontaient en 2026 ? Ce que cela change vraiment. » En résumé, cet article présentait les prévisions des

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Et si les taux remontaient en 2026 ? Ce que cela change vraiment

Pendant une bonne partie de 2024 et 2025, la question était toujours la même : quand les taux vont-ils enfin baisser ? La fin de 2024 a été marquée par une baisse importante, suivie de plusieurs réductions en 2025, ramenant le taux directeur à 2,25 %. Beaucoup y ont vu le début d’un retour durable vers des taux plus bas. À l’approche de 2026, le discours évolue. La vraie question devient maintenant : et si le prochain mouvement n’était pas une baisse, mais une hausse ? Un scénario désormais suffisamment crédible pour être pris au sérieux. Comme courtier hypothécaire, mon rôle n’est pas de suivre la foule, mais d’analyser les risques en amont. Et le risque à surveiller en 2026 est clair : la possibilité d’un resserrement monétaire, même modeste. Voici pourquoi 2026 pourrait être plus exigeante que prévu — et surtout, comment s’y préparer.  1. Le scénario « douche froide » : Pourquoi une hausse en 2026 ? Alors que le consensus général mise

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Pas d’autres baisses du taux directeur prévues d’ici la fin de l’année: le moment idéal pour dresser son bilan 2025 et valider ses stratégies d’investissement multilogement

Mise à jour – 11 décembre 2025 Aujourd’hui, la SCHL publiait sont Rapport sur le marché locatif 2025. Le fait le plus marquant sont les taux d’inoccupation dans les grandes villes qui a considérablement augmenté. Nous avons refait le tableau des taux d’inoccupation de cet article avec ces nouvelles données.  Avec l’année qui s’achève et aucune autre baisse du taux directeur prévue, les investisseurs immobiliers sérieux savent que le moment est idéal pour prendre du recul. Lors de ses dernières interventions publiques, Tiff Macklem a d’ailleurs été explicite: il n’y aura pas de nouvelle baisse tant que les signaux désinflationnistes ne seront pas plus solides. La Banque du Canada maintiendra donc son taux lors de la prochaine annonce, une décision cohérente avec le ralentissement de la désinflation et les tensions commerciales persistantes. La banque centrale préfère éviter toute stimulation prématurée d’une économie encore fragile, surtout dans un marché immobilier déjà sous pression. Ce statu quo, loin d’être défavorable, crée une

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Vendredi fou : êtes‑vous fou de votre maison avec les taux actuels ?

Note « Vendredi fou » du 28 novembre au 31 décembre 2025 Cet article contient une offre spéciale du Vendredi fou, exclusivement pour ceux qui rêvent de concrétiser leur projet résidentiel, que ce soit une maison actuelle ou une future propriété. Alors que la frénésie du « Vendredi fou » prend toute la place, on s’est demandé chez Performance Hypothécaire si ce moment pouvait réellement avoir un sens dans un contexte où les taux hypothécaires demeurent stables et où les décisions de fin d’année de la Banque du Canada sont pratiquement déjà écrites. La réponse, c’est que oui : même sans baisse de taux spectaculaire, c’est un bon moment pour faire le point. Le taux directeur ne bougera presque certainement pas d’ici la fin de 2025, ce qui place plusieurs propriétaires dans une période charnière : certains arrivent au renouvellement, d’autres envisagent un refinancement — parfois pour des projets, parfois pour offrir un Noël un peu plus confortable. Alors, est‑on vraiment « fou

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inflation canada octobre 2025

Le taux directeur à 2 % n’est pas pour cette année malgré une inflation en baisse à 2,2% en octobre

Difficile de prédire une baisse quand la Banque du Canada indique elle-même qu’elle n’en fera pas. Dans une déclaration du 6 novembre, la Banque affirme que le taux directeur est « essentiellement au niveau approprié ». Même si l’inflation recule à 2,2 % en octobre, rien ne justifie un retour à 2 % cette année. La stabilité actuelle des taux est une occasion à saisir pour optimiser un refinancement, améliorer un multilogement ou préparer un renouvellement hypothécaire dans un contexte prévisible. 📉 L’inflation recule en octobre par rapport à septembre, qui était à 2,4 %  L’inflation annuelle descend à 2,2 %, principalement grâce à une chute de 9,4 % des prix de l’essence. Sans l’essence, l’IPC reste à 2,6 %, exactement comme en septembre. Les prix des aliments augmentent encore de 3,4 %, dépassant l’inflation globale pour un neuvième mois consécutif, même si les prix en épicerie ont reculé de 0,6 % d’un mois à l’autre. Les forfaits cellulaires bondissent de 7,7 %, leur première hausse notable en deux ans et demi.

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