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Taux hypothécaires

Les taux hypothécaires devaient rester stables en 2026. Le conflit en Iran pourrait maintenant pousser les taux à la hausse

Les taux hypothécaires au Canada devaient rester relativement stables en 2026 après les baisses observées depuis 2024. Cependant, l’escalade du conflit impliquant l’Iran depuis la fin février pourrait modifier ce scénario. La hausse des prix du pétrole et les risques inflationnistes associés pourraient pousser les marchés obligataires à la hausse, ce qui exercerait une pression directe sur les taux hypothécaires fixes. Pourquoi le conflit en Iran peut influencer les taux hypothécaires Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont un impact direct sur les marchés de l’énergie. Une partie importante du pétrole mondial transite par le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique située entre l’Iran et les pays du Golfe. Lorsque les marchés craignent une perturbation de l’approvisionnement, le prix du pétrole peut augmenter rapidement. Or, le pétrole influence plusieurs secteurs de l’économie : transport des marchandises production industrielle énergie et chauffage coûts alimentaires et manufacturiers L’agriculture Lorsque ces coûts augmentent, les entreprises répercutent souvent ces hausses sur les consommateurs, ce qui

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Taux hypothécaires en légère baisse : faut-il agir maintenant ?

Résumé vidéo 5:00 minutes La Banque du Canada a maintenu son taux directeur en janvier et ne semble pas prête à le modifier à court terme. Officiellement, rien ne change. Pourtant, certains taux hypothécaires fixes ont commencé à reculer légèrement. Alors, faut-il agir maintenant ? Ce que le marché est en train de signaler Le marché immobilier traverse une phase d’ajustement : Ventes en baisse de 16,2 % sur un an Prix moyens en léger recul Pression accrue sur les ménages en renouvellement Près d’un million de propriétaires devront renouveler leur hypothèque d’ici la fin de 2026. Plusieurs passeront de taux sous 2 % à près de 4 %. Les prêteurs en sont conscients. Dans un marché plus prudent, la concurrence augmente. Certaines institutions ajustent déjà leurs taux fixes pour demeurer compétitives. De leur côté, les marchés obligataires anticipent un ralentissement économique et une possible détente graduelle plus tard cette année. Autrement dit : les marchés commencent à se positionner avant que

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Et si les taux remontaient en 2026 ? Ce que cela change vraiment

Pendant une bonne partie de 2024 et 2025, la question était toujours la même : quand les taux vont-ils enfin baisser ? La fin de 2024 a été marquée par une baisse importante, suivie de plusieurs réductions en 2025, ramenant le taux directeur à 2,25 %. Beaucoup y ont vu le début d’un retour durable vers des taux plus bas. À l’approche de 2026, le discours évolue. La vraie question devient maintenant : et si le prochain mouvement n’était pas une baisse, mais une hausse ? Un scénario désormais suffisamment crédible pour être pris au sérieux. Comme courtier hypothécaire, mon rôle n’est pas de suivre la foule, mais d’analyser les risques en amont. Et le risque à surveiller en 2026 est clair : la possibilité d’un resserrement monétaire, même modeste. Voici pourquoi 2026 pourrait être plus exigeante que prévu — et surtout, comment s’y préparer.  1. Le scénario « douche froide » : Pourquoi une hausse en 2026 ? Alors que le consensus général mise

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Les sorcières hypothécaires prédisent une baisse de taux avant l’Halloween

Mise à jour – 28 octobre 2025 Mercredi, ce ne sera pas seulement à la Banque de prendre une décision sur sont taux directeur, mais aussi à la FED (Banque centrale des États-Unis). Si la décision de Notre Banque ne semble pas facile, la FED aura à prendre une décision en pleine fermeture du gouvernement! Une baisse de 0,25 est aussi prévu, mais le discours qui accompagne la décision devraient suscité bien du brasse-camarade. On vous revient avec les détails demain.  L’automne s’installe, mais l’économie canadienne frissonne — et pas seulement à cause du vent d’octobre.  Inflation : hausse à 2,4 % Emploi : croissance faible et irrégulière Consommation : ventes au détail en légère reprise, mais encore fragiles Les marchés restent inquiets face aux tensions commerciales et à l’incertitude tarifaire. Pourtant, au milieu de ces inquiétudes, le marché immobilier garde son sang-froid. Résilient, il continue d’attirer les acheteurs et investisseurs, surtout dans les grands centres, grâce à une activité soutenue en construction et en rénovation. Un contraste

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Une vague de renouvellements hypothécaires sous haute pression

En 2025, le Québec se trouve devant un véritable mur : quelque 1,2 million d’hypothèques canadiennes arrivent à échéance — et 85 % ont été conclues lorsque le taux directeur oscillait autour de 1 %. Pour ces ménages, la mensualité grimpe de 1 a 2,25 points de pourcentage, qu’il s’agisse d’une maison unifamiliale ou d’un plex ; chaque dixième de point pèse désormais lourd dans le budget familial. La soupape espérée tarde : la Banque du Canada a figé son taux directeur à 2,75 % le 16 avril 2025 et attend des signes durables de désinflation avant d’envisager des coupes supplémentaires. Le climat demeure nébuleux, surtout que les surtaxes américaines sur l’aluminium et l’acier canadiens attisent les pressions inflationnistes et restreignent la marge de manœuvre monétaire. Un avantage à la négociation pour tous les propriétaires Depuis le 21 novembre 2024, l’OSFI a supprimé l’obligation de test de résistance (stress test) pour tous les emprunteurs – assurés ou non – qui effectuent un « switch simple » à l’échéance (montant et amortissement inchangés).

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Investissements immobilier à la hausse

Vers un marché immobilier plus abordable ? Les taux en baisse redonnent de l’air aux investisseurs

Bien qu’anticipée, la grosse baisse de 0,50 % du taux directeur la semaine dernière est vue d’un bon œil par à peu près tout le monde. Évidemment, l’impact n’est pas immédiat. Les ventes immobilières et la construction au Canada ne sont pas montées en flèche et si vous demandez un taux hypothécaire aujourd’hui, il pourrait vous paraître encore élevé (on explique pour pourquoi dans l’article), mais ne vous inquiétez pas, les taux hypothécaires vont baisser. D’autant plus qu’on prévoit encore une baisse du taux directeur en décembre. Nous avions déjà bien expliqué les raisons de la baisse récente dans notre article de prévision à propos de la décision de la banque. Maintenant, nous aimerions vous présenter quel devrait être l’impact de ces baisses dans le contexte économique actuel et y aller tranquillement avec quelques prévision pour le marché immobilier et hypothécaire en 2025. Petit avertissement de la part de la Banque du Canada Dans une récente entrevue, le gouverneur Tiff

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Pourquoi les taux hypothécaires fixes n’ont pas encore baissé ? Indice : les obligations

Les taux hypothécaires fixes n’ont pas encore baissé, car les rendements des obligations canadiennes, souvent considérés comme un baromètre pour ces taux, ont déjà été ajustés en prévision des récentes réductions du taux directeur de la Banque du Canada. Les marchés avaient anticipé ces baisses, ce qui a entraîné une baisse préalable des obligations, créant une base solide qui limite davantage les marges de diminution. En outre, les investisseurs s’attendent toujours à une potentielle nouvelle baisse du taux directeur, ce qui stabilise encore les rendements des obligations. Il ne faut donc pas s’attendre à une si grande baisse des taux hypothécaires fixes même si la Banque décide d’y aller encore en force avec une baisse de 0,5 % en décembre. Voici les chiffres clés qui illustrent les variations des obligations cette année. Rendement des Obligations hypothécaires du Canada en chiffres En 2024, les rendements des Obligations hypothécaires du Canada (OHC) ont fluctué de manière notable. Au début de l’année, le rendement des obligations

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L’IPC à 1,6 % peut-elle créer assez d’enthousiasme pour que les gouverneurs décident d’une baisse de 0,5 % le 23 octobre prochain ?

À quelques jours de la prochaine décision de la Banque du Canada, prévue pour le 23 octobre, les indicateurs économiques laissent peu de doutes quant à une nouvelle baisse des taux d’intérêt. Avec un taux d’inflation désormais proche de 1,6 %, après plusieurs mois de baisse continue, les spéculations sur une réduction de 0,5 % se multiplient. Les gouverneurs iront-ils aussi loin dans leur « enthousiasme » (si tant est qu’un gouverneur puisse l’être) ? Voici quelques pistes de réflexion pour évaluer l’ampleur de cette baisse potentielle, en examinant l’état actuel du marché immobilier et hypothécaire. Le taux d’inflation du Canada à son plus bas depuis 2021 Selon Statistique Canada, l’indice des prix à la consommation (IPC) a chuté à 1,6 % en septembre, son niveau le plus bas depuis février 2021. Cette baisse est largement attribuée à la diminution des prix de l’essence, qui ont reculé de 10,7 % par rapport à l’année précédente. Hors énergie, l’inflation reste toutefois

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Les taux hypothécaires vont-ils baisser en juillet 2024 ?

Mise à jour 16 juillet 2024 Contrairement aux prévisions, l’inflation a diminué en juin pour atteindre 2,7% Le rythme annuel de l’inflation au Canada a ralenti en juin, avec un indice des prix à la consommation inférieur aux attentes. Cela pourrait ouvrir la porte à une nouvelle réduction des taux d’intérêt de la Banque du Canada. Les coûts d’intérêt hypothécaire et les assurances habitation ont augmenté, tandis que les prix des services téléphoniques et de l’hébergement des voyageurs ont baissé. Malgré cela, certaines mesures d’inflation restent stables, ce qui offre une opportunité potentielle pour une baisse des taux.   Le texte suivant a été mis en jour en tenant compte de l’inflation à 2,7% : La dernière baisse du taux directeur de la Banque du Canada en juin dernier a suscité l’espoir d’une nouvelle diminution le 24 juillet, lors de la prochaine décision concernant le taux directeur. Cependant, les données économiques actuelles laissent planer un doute quant à la concrétisation

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Inflation en baisse et aide gouvernementale, faut-il crier victoire…

… et sabrer le champagne ? On se réjouit de peu lorsque ça fait si longtemps qu’on attend. Le taux d’inflation canadien a certes “dégringolé” en octobre, passant de 3,8% à 3,1%, mais il reste encore loin de la cible de 2% fixée par la Banque du Canada et la moins bonne nouvelle est que cette baisse est principalement due à la chute des prix de l’essence à la pompe. Si on exclut cette donnée, l’inflation sous-jacente est seulement passée de 3,7% à 3,6%. Autrement dit, presque rien ! Pendant ce temps, les loyers et l’alimentation continuent leur envolée, grugeant toujours plus le budget des ménages. Est-ce que l’aide du gouvernement Trudeau y changera-t-il quelque chose ? Voici ce qu’il en est.   Se loger est devenue la plus grande part de l’inflation actuelle Si ce n’était pas de l’augmentation des logements, le fameux taux d’inflation ciblé de 2 % par la Banque du Canada aurait été de 1,9 %

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