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juillet 2026

Une hausse du taux directeur est désormais plus probable qu’une baisse

En janvier, notre article phare de prévisions annonçait qu’il n’y aurait aucune baisse du taux directeur en 2026. Six mois plus tard, le constat est encore plus net que prévu : non seulement aucune baisse n’est survenue, mais le débat chez les économistes ne porte plus sur la possibilité d’une baisse. Il porte sur le moment de la première hausse. Comme toujours, l’objectif de cet exercice n’est pas de viser juste au dixième de point près. Il est de prendre conscience de ce qui s’en vient. Notre méthode reste la même : nous analysons les prévisions de la majorité des économistes qui suivent le sujet, nous évaluons leurs succès et leurs écarts, puis nous nous faisons notre propre lecture en la combinant à notre expérience terrain. Voici notre mise à jour de mi-année. Constats de mi-année Le 15 juillet 2026, la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % pour une sixième fois consécutive Aucune des six

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Stabilité du taux directeur : la Banque du Canada maintient le taux à 2,25 %. Un soutient le marché immobilier?

Comment la décision du maintient du taux directeur à 2,25% peux aider l’Immobilier. La Banque du Canada « soutient » l’immobilier surtout indirectement, via sa politique monétaire (le taux directeur) qui influence le coût du crédit. En gardant le taux directeur stable (2,25 %) Ça contribue à stabiliser les taux d’intérêt dans l’économie, donc à limiter une hausse rapide des taux hypothécaires. Résultat côté immobilier : les ménages et investisseurs ont plus de prévisibilité sur leurs paiements et leurs projets. La Banque indique que le niveau actuel du taux est jugé approprié pour soutenir la reprise tout en ramenant l’inflation à la cible. Résultat immobilier : une économie plus stable (emploi/revenus) aide la demande de logements et la capacité d’emprunt. À noter : la Banque ne « subventionne » pas directement l’immobilier; elle agit surtout sur les conditions de financement (taux, inflation, confiance), qui se répercutent ensuite sur le marché. 15 juillet 2026 la banque maintient son Taux à 2,25% La Banque du Canada a maintenu son taux

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Taux directeur : pourquoi la Banque du Canada risque de patienter encore

Résumé vidéo multilogements 5:16 minutes Résumé vidéo résidentiel 5:42 minutes La prochaine décision de la Banque du Canada est prévue le 15 juillet 2026. À deux semaines de cette annonce, le scénario le plus probable demeure un maintien du taux directeur à 2,25 %. La Banque du Canada a déjà maintenu son taux à ce niveau le 10 juin, et cette prochaine décision sera accompagnée d’un nouveau Rapport sur la politique monétaire. La question n’est donc pas seulement de savoir si la Banque baissera ou non son taux. L’enjeu est surtout de comprendre pourquoi elle pourrait décider d’attendre encore, malgré les pressions sur les ménages, les emprunteurs et le marché immobilier. En ce moment, la Banque du Canada doit composer avec trois forces contradictoires : une inflation qui reste trop élevée, une économie qui vient de montrer des signes de rebond et une incertitude commerciale plus lourde depuis le refus américain de renouveler le CUSMA dans sa forme actuelle. L’inflation limite

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Les baisses de taux ne sont pas pour bientôt en Amérique

La prochaine décision de la Banque du Canada est prévue le 15 juillet 2026, et le scénario le plus probable demeure un maintien du taux directeur à 2,25 %. Mais au-delà de la décision elle-même, une tendance de fond se dessine : la période des baisses faciles est probablement derrière nous. La Banque compose avec trois forces contradictoires. D’abord, l’inflation reste trop élevée : elle a atteint 3,2 % en mai, au-dessus de la zone de contrôle de 1 % à 3 %, notamment à cause des prix de l’énergie. Ensuite, l’économie a rebondi plus fortement que prévu, avec une croissance de 0,5 % du PIB en avril selon Statistique Canada, ce qui réduit l’urgence d’assouplir. Enfin, l’incertitude commerciale liée au CUSMA ajoute un risque pour la suite de l’année et peut maintenir une prime sur les rendements obligataires. Ce dernier point est important pour les emprunteurs. Le taux directeur influence surtout les taux variables, alors que les taux fixes

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