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mai 20, 2025

Une vague de renouvellements hypothécaires sous haute pression

En 2025, le Québec se trouve devant un véritable mur : quelque 1,2 million d’hypothèques canadiennes arrivent à échéance — et 85 % ont été conclues lorsque le taux directeur oscillait autour de 1 %. Pour ces ménages, la mensualité grimpe de 1 a 2,25 points de pourcentage, qu’il s’agisse d’une maison unifamiliale ou d’un plex ; chaque dixième de point pèse désormais lourd dans le budget familial. La soupape espérée tarde : la Banque du Canada a figé son taux directeur à 2,75 % le 16 avril 2025 et attend des signes durables de désinflation avant d’envisager des coupes supplémentaires. Le climat demeure nébuleux, surtout que les surtaxes américaines sur l’aluminium et l’acier canadiens attisent les pressions inflationnistes et restreignent la marge de manœuvre monétaire. Un avantage à la négociation pour tous les propriétaires Depuis le 21 novembre 2024, l’OSFI a supprimé l’obligation de test de résistance (stress test) pour tous les emprunteurs – assurés ou non – qui effectuent un « switch simple » à l’échéance (montant et amortissement inchangés).

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IPC à 1,7% au Canada en Avril 2025, une baisse par rapport à mars en raison du prix de l’énergie

Le Quotidien — Indice des prix à la consommation, avril 2025 En avril 2025, l’Indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré une augmentation de 1,7 % par rapport à l’année précédente, marquant un ralentissement par rapport à la hausse de 2,3 % observée en mars. Ce ralentissement est principalement dû à une baisse significative des prix de l’énergie, qui ont chuté de 12,7 %. En revanche, les prix des voyages organisés et des aliments achetés en magasin ont connu des hausses respectives de 6,7 % et 3,8 %. Sur une base mensuelle, l’IPC a diminué de 0,1 %. L’énergie a été un facteur déterminant dans cette dynamique, avec une diminution des prix de l’essence de 18,1 % par rapport à l’année précédente. La situation économique mondiale, influencée par les droits de douane, continue d’affecter les prix à la consommation, bien que l’IPC ne soit pas ajusté pour ces facteurs. En ce qui concerne les prix alimentaires, une accélération

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